dimanche 18 février 2018

"Vivant" Roland Fuentès. Editions Syros

J'ai reçu un super Service Presse, et j'espère vous donner envie de lire et faire lire ce magnifique ouvrage :



La plume de Roland Fuentes est toujours aussi épatante. Bravo l’artiste ! La façon dont l’auteur a d’emmener le lecteur vers l’intrigue et tout bonnement extraordinaire. La description des paysages est splendide, on a l’impression d'être sur place.

L’histoire :

C’est l’histoire de deux garçons qui courent, l’un poursuit l’autre, un couteau en main, à la vie, à la mort ! Mais, et s’il meure, qui va vraiment mourir ? Cette histoire est celle, au travers de cette course poursuite, d’un groupe d’adolescents, partis pour réviser, ensemble. Un jeune, parfait sous tous les plans, va intégrer leur groupe, et le séjour va virer au cauchemar. Que va-t-il se passer ?

4ème de couverture : Sept étudiants passent leurs vacances ensemble.

L'un d'eux invite un nouvel ami, inconnu du groupe, Elias, qui cristallise aussitôt tous les regards.
Nul n'aurait pu prévoir que le séjour entre potes qui s'annonçait si bien - sport, révisions, détente- tournerait en un combat à la vie, à la mort. À moins que la haine de « l'autre » n'ait été là, en germe, dès le premier instant.
Un roman qui nous happe, au rythme d'une course-poursuite effrénée.
Brillant et nécessaire.


Ce que la muse en pense : un grand bravo à Roland Fuentes. J’ai adoré ce roman lu en une seule journée, Ou plutôt dévoré. La façon dont l’auteur a magnifiquement segmenté ses chapitres, soit la course poursuite, soit l’histoire en flash-backs, tout cela vu des différents protagonistes, est tout simplement parfaite (oui, oui, et je pèse mes mots, croyez-moi).
Le choix judicieux de plusieurs narrateurs permet justement au lecteur de mieux comprendre et surtout, ce qui est important dans un roman ado, que le lecteur ne  s’identifie pas à l’un des personnages, et puisse obtenir des éléments de réflexions.

L’histoire est magnifiquement ciselée. Quant à la fin, elle est sans appel. Elle prend aux tripes. Elle est magnifique, merveilleuse, extraordinaire… je vous la laisserai découvrir.

En conclusion, Je dirais : bravo, Roland Fuentes, pour ce magnifique roman, Tant dans l’histoire que dans la construction. Du grand Art que je supra-conseille et qui ouvrira certainement de nombreux débats en classe ou ailleurs.


Note : Le livre commence par ces phrases si solidaires et tellement belles : « Il n’y a pas d’étrangers sur cette Terre » est un slogan de la Cimade, association de solidarité active avec les personnes migrantes, réfugiées et demandeuses d’asile. Pour découvrir leurs actions, agir ou faire un don : www.lacimade.org


La Muse, époustouflée !

Cette chronique a été réalisée dans le cadre d'un Service Presse. 
Un grand merci aux Editions Syros.


samedi 17 février 2018

Théo à la recherche de Pégase. Merry Daurey. Malice Lambeaux.

Théo à la recherche de Pégase




Merry Daurey. Malice Zambaux.  
Nats Editions.

L’histoire : c’est l’histoire de Théo, un petit garçon à qui il arrive plein de malheurs. Tout est contre lui : à l’école, à la maison. Rien ne va. Alors, après s’être fait gronder, il va se coucher. Là, ce passionné d’astronomie va voir son placard briller ; à l’intérieur, ses planètes, dont Mercure, qui brille de mille feux et qui va l’entraîner vers une destination inconnue, hors de la Terre.
Théo n’a pas peur. Il va rencontrer Mercure (le Dieu), qui lui demandera de retrouver Pégase, avant que la sonde américaine ne prenne des photos compromettantes, puisque prouvant son absence.


Ce que La Muse en pense :

Cet album m’a tout d’abord attiré de par ses illustrations sublimes. Tout en nuances bleutées, elles sont très belles et douces, et comme j’ai beaucoup d’imagination et la tête dans les étoiles (un peu comme le héros du livre), j’ai foncé sur ce beau livre.

Les chapitres sont bien découpés, ni trop longs ni trop courts, juste ce qu’il faut pour que les enfants rêvent eux-aussi.

Théo, le héros, m’a énormément plu. D’abord parce qu’il est victime d’injustices, et, comme les enfants, je suis quelqu’un qui déteste ça. Ensuite, parce qu’il aime les planètes, les étoiles, et qu’il est rêveur. Enfin, parce que l’histoire va se résoudre grâce à lui, et c’est bien pour cela que Mercure l’a fait venir. Seul un enfant pouvait réussir cet exploit.

C’est un petit garçon mature, qui, même s’il a subi des injustices hors du commun (jusqu’à ses parents qui ne le croient pas) reviendra fier et avec une surprise de sa petite balade dans les planètes. C’est ce jeune garçon et lui seul qui va comprendre pourquoi Pégase se sent seule.

Dès la première lecture, j’ai vraiment aimé cette histoire. Puis, comme le petit héros, j’ai été victime d’une injustice. J’ai beau eu essayer d’expliquer, il était trop tard, le mal était fait. Mais, comme le petit héros, je suis revenue fière malgré ce que j’ai subi.

Ce très beau livre est à conseiller, non seulement pour ses magnifiques dessins, mais aussi pour sa très belle histoire, avec son petit héros autour des planètes, qui trouvera la solution alors que personne ne croit en lui.

C’est également un album qui permettra de comprendre que, même quand on est rejeté, l’Univers n’est pas contre nous : chaque enfant (et chaque adulte) a les ressources nécessaires pour affronter les mensonges et même la bêtise.

Ce que fait Théo. Ce que peut faire chaque enfant. Ce que peut faire chaque adulte.

Un très bel album, que je supra-conseille.



La Muse, la tête dans les étoiles



Cette chronique a été réalisée dans le cadre d'un service presse.